Tu ne liras peut-être jamais ces mots, mais j'essaie quand même. Libération, soulagement, qui viennent d'une souffrance à priori indélébile, ou en tout cas qui ne daigne pas s'en aller. Pourquoi, simplement parce que toutes ces choses que l'on a vécues ont tracé de belles lignes dans ma vie. Tout était noir et blanc, on distinguait à peine quelques nuances, et tu as réussi, avec elles, avec eux, à redonner toutes les plus belles couleurs qui me manquaient tant. C'est pourquoi je me suis attachée à toi comme ça. Comment pourrais je te décrire...Tellement extraordinaire, tellement de qualités qui font de toi un ange alors que parfois je ne te renvoie pas ce que tu me donnes. Mais j'ai peur si tu savais...Tu es comme la moitié de moi, je ne peux pas envisager de te perdre, ce serait pire que n'importe quoi, crois moi. Je suis consciente que beaucoup de choses ont changé, et sache le, je suis heureuse que tu aies trouvé ton bonheur. J'ai peut-être mal réagi à cause d'une possession que je ne savais pas aussi forte à ton égard, mais j'espère qu'ainsi tu comprends l'ampleur de mon amour pour toi. Il y a tellement de personnes qui me sont chères, mais c'est comme si tu étais à part de toutes celles là. Tu es un idéal d'amie, tu es devenue à mes yeux un trésor enfoui dans mon c½ur, et j'ai peur de te voir t'enfuir, de me retrouver seule, même si d'autres sont là. Tu sais qu'entre toi et moi c'est différent, et en tout cas ça l'est pour moi. Meilleure amie c'est petit comme qualificatif, tu es beaucoup plus que ça. J'ai peur encore une fois parce que j'ai l'impression que finalement ton amour n'est pas aussi grand. Je sais que c'est faux mais toi tu arrives à te détacher, à prendre du recul. Je le peux aussi bien sûr, mais tous ces moments me manquent, et c'est juste pour ça que je suis peut-être désagréable...Je m'en veux parce que je ne veux pas que tu crois que tout est de ta faute.
Je veux te dire à quel point je t'aime, et oui j'ai besoin que tu me le prouves, après je pense que tout ira bien mieux. Je te souhaite tout le bonheur du monde,
Marie.